Léon et Léontine

Ma première compagne, Anne Looten, avec qui j'ai eu 3 enfants, est née à Nantes en 1967. Son père s'appelait Michel Looten et sa maman, originaire de la petite commune de Loire-Atlantique d'Aigrefeuille-sur-Maine est Odile Hervouet (Odile, Marie, Josèphe plus exactement). Voir l'arbre généalogique ci-dessous.

 

Les parents d'Odile, et la plupart de ses ancêtres, sont issus de cette petite commune d'Aigrefeuille-sur-Maine. Elle était la fille d'un maître maçon, Léon Marie Hervouet. Il avait épousé en premières noces, en 1906, Marie Guillet. Ils avaient tous les deux 24 ans. Ils ont trois enfants (Georges, Marie et Léon). Marie Guillet décède. Léon veuf mais encore jeune, épouse une cousine de sa défunte femme, Léontine Marie Guillet, sur la photo ci-contre ; il a 36 ans, elle en a 29. Ils ont quatre enfants : Léon (1920), Cécile (1923), Thérèse (1927) et Odile (1935).

 

Léon Marie Hervouet meurt à son tour, le 6 avril 1938, d'un accident de voiture. Il avait 55 ans.


Petit arbre généalogique d'Odile Hervouet épouse Looten

Sur la photo de famille ci-contre, nous retrouvons Léon et Léontine, quelques années après leur mariage. Pour leurs enfants, de gauche à droite, nous avons Cécile, Thérèse, Odile et Léon.

 

Odile est née en 1935, et sur la photo, elle semble avoir à peu près deux ans. Nous sommes donc sans doute en 1937.

 

Léon Marie Hervouet, matricule 1572. A 20 ans, il mesure 1,64 m ; il a les yeux et les cheveux noirs. Son niveau d'instruction est évalué à 3. Il est déjà entrepreneur de maçonnerie. Il bénéficie d'une dispense car il a déjà un frère qui effectue son service militaire. Il ne reste conscrit qu'une seule année, de novembre 1903 à septembre 1904, dans le 64ème régiment d'infanterie. Il est réformé n°2 pour une hernie volumineuse en 1908 ce qui ne l'empêche pas d'être mobilisé en août 1914 et d'être déclaré bon pour le service armé en décembre 1914. Il rejoint son unité en février 1915 comme soldat 2ème classe ; il est caporal en septembre 1915, sergent puis sergent fourrier en octobre de la même année. Il est cité à l'ordre du régiment pour avoir assuré le ravitaillement de son bataillon dans des conditions difficiles comme sergent artificier. Aucune date n'est précisée sur son registre matricule.

 

Léon Hervouet et Léontine Guillet et leurs 4 enfants