La famille PERRIAT dit FLOURET - LASBORDES

Cette branche m'a posé des difficultés et continue de m'en poser. Outre qu'elle a en grande partie disparu dans les oubliettes de la mémoire familiale, les sources sont quasiment inexistantes : pas de photographies (enfin, une seule...), pas de papiers, pas de lettres... Il faut donc recourir aux Archives départementales et/ou municipales.

 

Ma mère s'appelle Lucienne MURAT et sa mère s'appelait Yvonne GOURDON. Elle était la quatrième fille d'un couple marié à Bordeaux mais issu d'autres départements. D'un côté, Marcel GOURDON, "descendu" de Charente-Maritime et de l'autre, Julie PERRIAT, "montée" des Basses-Pyrénées (on dit aujourd'hui les Pyrénées-Atlantiques). Julie PERRIAT était surnommée la "petite grand-mère", pour la différencier de la "grande grand-mère", côté paternel. Petite donc, tordue ou bossue, pas réellement aimable avec ses petits enfants, mais pas méchante non plus, juste indifférente. Il faut dire qu'elle n'avait pas été gâtée par la vie.

Julie PERRIAT, la "petite grand-mère"

1. Julie PERRIAT (1871-1956) et son frère Léon (1869-1898)

Julie PERRIAT est née à Orthez en 1871, fille de Pierre PERRIAT et de Jeanne LASBORDES. Le nom complet de son père est Pierre PERRIAT dit FLOURET. Il était tanneur mais on reviendra sur son cas plus tard. Ce père meurt sans doute assez tôt car lors du mariage de Julie avec Marcel GOURDON à Bordeaux en 1889, alors qu'elle n'a que 17 ans, son père est mentionné comme déjà décédé. Où ? Quand ? Je n'ai pas encore trouvé... Au moment de son mariage, elle vit avec sa mère à Bordeaux. Sont-elles parties à Bordeaux après ou avant le décès de Pierre PERRIAT dit FLOURET ? Là encore, je n'ai pas trouvé cette information. Habitant Arras, je dépend des archives numérisées sur le site des Archives départementales des Pyrénées Atlantiques et des Archives de Bordeaux Métropoles et cela limite mes recherches.

 

Julie a un frère plus âgé, Léon. Il est né en 1869, à Orthez également. Grâce à son registre matricule, on a une description physique de Léon.

Sources : Archives départementales de Gironde, cote 1 R 1052/356.

Une taille moyenne, pour l'époque en tout cas, blond aux yeux bleus avec un nez fort... Son niveau d'instruction est de 0. Il ne sait donc ni lire, ni écrire. Il est dispensé de service militaire car il est fils unique de sa mère veuve (à comprendre comme seul descendant mâle). De plus, il est également réformé pour "mauvaise denture". On apprend également qu'il meurt le 1er mai 1898 à 29 ans. Autre information contenue dans sa fiche matricule : il est condamné pour vol à six jours de prison le 24 août 1897. Une visite récente aux Archives départementales de Gironde m'a permis d'obtenir quelques détails sur ce vol

1. 1. Le vol de Léon PERRIAT

C'est volumineux, c'est poussiéreux, il n'y a pas de table des matières, ni d'index. Ce sont les jugements du tribunal correctionnel de Bordeaux. Ici, c'est le volume des jugements de juillet à août 1897. Pour compliquer la recherche, les différents jugements ne sont pas datés individuellement ; seul le premier du jour porte une date. Il faut donc parcourir plusieurs dizaines voire des centaines de pages avant de trouver une date pour se repérer. Mais avec de la patience, on trouve...

Source : Archives départementales de Gironde.

Léon PERRIAT a commis son vol avec un complice, Jean LARRAT, né à Bayonne et âgé de 38 ans ; il serait veuf sans enfant. Léon est déclaré raffineur, Jean LARRAT est manœuvre. Il me semble qu'on signale deux enfants pour Léon PERRIAT mais je n'ai rien trouvé allant dans ce sens. Et donc le vol.

L'écriture du greffier laissant à désirer, je propose une transcription ; les faits ont eu lieu le 23 août 1897 à Bordeaux :

"les prévenus ont soustrait frauduleusement une certaine quantité de vin au préjudice d'une personne restée inconnue, en buvant à l'aide d'un chalumeau, à une barrique (déposée ?) sur les quais".

Reconnaissons-le, ce n'est pas le casse du siècle ! Mais comme ils ont été vus et dénoncés, la justice suit son cours. LARRAT écope d'un mois de prison, sans doute parce qu'il récidive, Léon PERRIAT de six jours "seulement". Pour les frais, ils doivent également s'acquitter solidairement du paiement d'une somme de sept francs et trente-neuf centimes.

1.2. Julie PERRIAT, veuve de quatre enfants

J'ai déjà évoqué le décès des enfants de Julie et de son mari sur la page consacrée à mes quatre grands-parents maternels ; je vais donc juste reprendre ces informations en essayant de les compléter un peu.

 

Julie PERRIAT se marie avec Marcel GOURDON à Bordeaux en 1889 ; elle a 17 ans, il en a 26 ; ils sont tous les deux orphelins de père. Marcel GOURDON a perdu le sien, prénommé Martial, alors qu'il n'avait pas encore 6 ans. J'évoque la famille GOURDON sur cette page. Je n'ai pas encore trouvé l'acte de décès de Pierre PERRIAT, le père de Julie. Il ne semble pas avoir trouvé la mort à Orthez, où il travaillait comme tanneur et où sont nés ses deux enfants. Et je n'ai pas trouvé trace non plus de son décès à Bordeaux où vivent ses enfants et leur mère Jeanne LABORDES ou LASBORDES au moment du mariage de Julie. Il est mort entre 1871 (naissance de Julie) et 1889 (mariage de Julie). Grâce à l'acte de mariage de Marcel GOURDON et de Julie PERRIAT on peut également savoir que l'acte de décès contient des omissions (voir l'extrait ci-dessous). Des erreurs sur le nom peut-être, ce qui expliquerait mes difficultés à le trouver ?  Si les "futurs" ont remis les actes nécessaires à leur mariage comme il est mentionné plus bas, cela indique sans doute que l'acte n'a pas été rédigé à Bordeaux...

Extrait de l'acte de mariage de Marcel Gourdon et de Julie Perriat. Source : Archives Bordeaux Métropole.

Au moment de son mariage, Julie vit avec sa mère, veuve, qui est sans profession. Je suppose que c'est son frère, Léon, qui fait bouillir la marmite comme on dit. Il a été exempté de service militaire avant d'être définitivement réformé en raison de ses problèmes dentaires. Ne sachant ni lire, ni écrire, il exerce un métier manuel, le métier d'ouvrier raffineur (on peut être raffineur dans trois domaine à cette époque : on peut raffiner le salpêtre, le sucre ou réchauffer les fours dans une verrerie ; je ne sais pas du tout dans quel domaine Léon Perriat exerçait...).

 

Après avoir perdu son père, autre coup dur : son frère Léon, arrêté pour vol en 1897, décède en 1898.

 

Julie a quatre enfants sur une période de 18 ans :

  • Léon en 1891,
  • Joseph en 1894,
  • Clothilde en 1902
  • et enfin Yvonne, ma grand-mère, en 1909.

Coup du sort, en 1910, son mari décède ; Marcel GOURDON n'a pourtant que 47 ans. Elle se retrouve seule avec quatre enfants et la vie devait être bien dure. Ma grand-mère Yvonne racontait à sa fille (ma mère) qu'elle devait, toute petite, allait chercher des légumes abandonnés par les marchands ou tombés des charrettes au marché des Capucins pour sa mère.

 

En 1912, le fils aîné de Julie, Léon André décède a 21 ans, peut-être d'un accident ou d'une maladie. Dans tous les cas, il meurt le dimanche 11 août 1912 à l'hôpital Saint-André de Bordeaux, au 1 de la rue Burguet. Il était célibataire, manœuvre et logeait au 13 rue du Puits Descazeaux.

 

Elle perd ensuite son fils Joseph Roger en 1915, lors de la Grande Guerre, tué en Champagne, à Mesnils-les-Hurlus. Il avait 21 ans (les détails de sa mort, ou plutôt le contexte, sont évoqués plus loin dans la page).

La vie se passe quand même. Sa fille Clothilde se marie, a plusieurs filles (quatre à priori), divorce, se marie de nouveau et meurt d'un cancer à 44 ans, en 1946. Ma mère m'a raconté que Personne n'osait annoncer le décès à sa jeune sœur Yvonne. Comment a réagi Julie ? Je ne sais pas.

 

Julie PERRIAT a donc vu mourir son mari et trois de ses quatre enfants. Il ne lui reste que sa petite dernière, Yvonne, dont elle ne supporte pas le mari, mon grand-père André MURAT (pas très apprécié par sa belle-sœur Clothile qui parlait de lui à Yvonne en l'appelant "ton con"). Sans doute Julie perdait-elle un peu la tête à la fin de sa vie. Elle vivait chez sa fille Yvonne GOURDON et son gendre André MURAT. Elle "voyait" des yeux dans son bouillon et était persuadée que son gendre essayait de l'empoisonner ; elle avait même porté plainte à la police (en tout cas, c'est ce qu'on raconte dans la famille...). Après l'avoir gardé quelques années, André et Yvonne décident de la mettre en maison de retraite, à La Réole. C'est là qu'elle décède en 1956, à l'âge de 84 ans. 

Mention des mariages et du décès de Clothilde Gourdon sur son acte de naissance.

Source : Archives Bordeaux Métropole.

1.3. Joseph Roger GOURDON, mort pour la France (1884-1915)

Essayons de replacer le décès de Joseph Roger GOURDON, fils de Julie PERRIAT et de Marcel GOURDON, décès évoqué ci-dessus, dans son contexte. Nous n'avons aucune description physique de Joseph dans sa fiche matricule. C'est rare, mais ça arrive. Il était apparemment absent au conseil de révision mais il est incorporé le 4 septembre 1914. Son degré d'instruction est évalué à 3 sur une échelle de 0 à 5. Né en 1894, il aurait du seulement faire son service en 1914 mais en fait, il part directement à la guerre... Ce qui explique sans doute les lacunes de sa fiche.

 

Il est dans le 11e régiment d'infanterie, de la 66e brigade, du 17e corps d'armée, de la IVe armée Au moment de son incorporation, le 11e régiment est déjà au front depuis le mois d'août. Il doit sans doute rejoindre son régiment quand celui-ci est en Champagne, au nord de Mesnils-lès-Hurlus ; le front est en train de se stabiliser et une guerre d'artillerie et de position prend le relais de la guerre de mouvement. Les trous individuels des tirailleurs sont reliés pour former des tranchées. Une grande offensive allemande est lancée le 26 septembre 1914. Après un repli initial, les Allemands sont contenus puis repoussés. Il n'y a plus, sur ce secteur, de grandes offensives allemandes. Pour autant, c'est un zone difficile ; coups de mains et petites attaques se succèdent et ce premier hiver, dans des tranchées mal organisées et boueuses, est très difficile.

 

Après quelques jours de repos à Bussy-le-Château, le 11e régiment reçoit l'ordre de prendre "les tranchées grises". Dans ce secteur au Nord de Mesnils-lès-Hurlus, trois groupes de tranchées allemandes sont appelées "tranchées brunes", "tranchées blanches" et "tranchées grises". Pourquoi cette offensive ? Le 3 février, une attaque allemande a enlevé toute la première ligne d'une zone tenue par la IVe armée. Le général de LANGLE prévoit une offensive le 12  février pour reprendre les positions perdues. Cependant, une tempête de neige oblige un report de l'offensive. On en trouve le témoignage dans le JMO (journal de marche et opérations) du 11e régiment.

Détail du JMO du 11e Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915.  Journée du 12 février 1915.
Détail du JMO du 11e Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915. Journée du 12 février 1915.

Extrait du JMO du 11ème Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915.

Journée du 12 février 1915.

Carte de l'opération  ; extrait du JMO du 11ème Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915.

Carte des tranchées grises ;  source : http://ggfamille4d.canalblog.com/

L'attaque a finalement lieu les 16 et 17 février. C'est un échec et un massacre. L'objectif des "tranchées grises" n'est pas atteint le 16 ; quelques éléments du troisième bataillon arrivent à les atteindre mais en raison d'une violente contre-attaque, ils ne peuvent maintenir leur position. C'est encore pire le lendemain où les troupes du 11e régiment se font pilonner par l'artillerie allemande dans les tranchées et ne peuvent même pas en sortir. Les pertes sont lourdes.

Détail du JMO du 11e Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915.  Journée du 17 février 1915.
Détail du JMO du 11e Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915. Journée du 17 février 1915.

Détail du JMO du 11ème Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915.

Journée du 17 février 1915.

Détail du JMO du 11e Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915.  Journée du 22 février 1915.
Détail du JMO du 11e Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915. Journée du 22 février 1915.

Détail du JMO du 11ème Régiment d'infanterie du 27 septembre 1914 au 21 octobre 1915.

Journée du 22 février 1915.

Joseph Roger GOURDON figure, mais pas nominalement, dans cette liste laconique. Fait-il parti des tués ou des disparus ? Fut-il blessé et a-t-il succombé rapidement à ses blessures ? Nous ne le saurons jamais... Il fait partie des 18,5 millions de morts de la Grande Guerre, dont 9,7 millions de militaires et parmi eux, près de 1,4 millions de soldats français.

2. Les parents de Julie PERRIAT : Pierre PERRIAT dit FLOURET et Jeanne LABORDES

Commençons par un petit arbre récapitulatif...

Rien n'est simple avec cette famille. Mon arrière grand-mère et son frère, Julie et Léon sont nés sous le nom de PERRIAT. C'est ainsi que leur nom a été inscrit dans les actes de naissance que j'ai trouvé dans l'état civil numérisé d'Orthez. Le nom de leur père, âgé de 36 ans à la naissance de Léon en 1869 et de 38 ans à celle de Julie en 1871, est noté comme étant Pierre PERRIAT. Pourtant, lors de son mariage en 1867, il s'appelait Pierre PERRIAT dit FLOURET. Gardons ceci dans un coin de notre mémoire, nous y reviendrons...

Un peu d'onomastique ? 

PERRIAT est sans doute un dérivé du prénom Pierre utilisé comme patronyme.

FLOURET vient vraisemblablement du latin florus, fleur et/ou de Saint Flour, apôtre de l'Auvergne et évêque de Lodève (dans l'Héraut).  

LABORDES ; je cite le texte de Jean TOSTI à propos de ce patronyme : "Toponyme très fréquent, désignant une ferme, une métairie. Le nom borde désignait au départ une maison en planches (francique bord = planche). Le patronyme Laborde (habitant d'une borde, ou originaire d'un lieu-dit La Borde) est surtout fréquent dans le Sud-Ouest."

2.1. Le mariage et Pierre et de Jeanne

Pierre PERRIAT dit FLOURET se marie donc  à l'âge de 34 ans, à Orthez, avec Jeanne LABORDES, qui en a 25. Nous sommes le mardi 20 août 1867. Lui est né à Bérenx et sa future vient de la commune de Carresse. Cette commune a été fusionnée à celle de Cassaber en 1972 pour former Carresse-Cassaber.

 

Jeanne LABORDES est la fille de Jean LASBORDES. et de Jeanne HONTAAS. Elle est ouvrière et au moment de son mariage, habite Orthez avec sa mère. Jean LABORDES est né en 1815 à Salies-de-Béarn et il y meurt en 1855 ; il avait 40 ans ce qui est bien jeune même pour l'époque. Selon les actes, il exerce le métier de laboureur (à la naissance de Jeanne), de journalier (au moment du mariage) et de cantonnier (au moment de son décès). Jeanne Hontaas est née à Carresse. Je n'ai pas encore trouvé son décès. Je n'ai pas non plus trouvé l'acte de mariage de Jean Lasbordes et de Jeanne Hontaas. J'ai cherché sur les registres de Carresse, de Salies et d'Orthez, mais sans succès. Tous les deux sont issus de couples de laboureur. Le père de Jean Labordes porte le même nom que son fils et il est marié à Marie Tausin. Le père de Jeanne Hontaas s'appelle Jean Hontaas et il a épousé une dame du nom de Jeanne Sallehaut.

 

Le père de Pierre Perriat dit Flouret est forgeron et il est prénommé Philippe. Il a soixante ans au moment du mariage de son fils et sa femme, Marie Maisonnave en a dix de moins. Ils habitent Orthez également comme leur fils Pierre. Comme souvent en généalogie, on recherche les actes au fur et à mesure que les renseignements nous le permettent. Grâce à l'acte de mariage de Pierre Perriat dit Flouret, je sais que son père a du naître vers 1807 puisqu'il a 60 ans lors du mariage de son fils en 1867. Mais où ? L'acte de mariage me permet de trouver l'acte de naissance de Pierre Perriat dit Flouret, car on lit qu'il est né le 19 septembre 1832 à Bérenx. Sur l'acte de naissance de Pierre, on relève que son père, Philippe Perriat dit Flouret, est âgé de 26 ans. Cela donne une naissance vers 1806 et un lieu possible. C'est donc à Bérenx que je vais chercher l'acte de naissance de son père Philippe, en 1806 et 1807

Extrait de l'acte de mariage de Pierre PERRIAT dit FLOURET avec Jeanne LASBORDES. Le père du marié, Philippe PERRIAT dit FLOURET est mentionné comme étant forgeron, âgé de 60 ans.

Source : Archives départementales des Pyrénées Atlantiques.

Acte de naissance de Pierre PERRIAT dit FLOURET. Son père, Philippe PERRIAT dit FLOURET est mentionné comme étant forgeron, âgé de 26 ans.

Source : Archives départementales des Pyrénées Atlantiques.

Cependant, j'ai beau chercher dans les registres, impossible de trouver un Philippe Perriat ou un Philippe Perriat dit Flouret à Bérenx en 1806, pas plus qu'en 1807. Je cherche avant, je cherche après : rien. Par curiosité, je jette un œil au nom de Flouret, et c'est là que je trouve (mais en 1805). Le 22 vendémiaire XIV (selon le calendrier républicain), c'est-à-dire le 14 octobre 1805, est né Philippe Flouret. Mais il est né en compagnie d'un frère jumeau, Pierre. Philippe est né à une heure du matin et Pierre à midi. Le père, Jean Flouret, 31 ans, est ouvrier agricole. Il sait signer (il signe Flouret père). La maman est Marie Coustau.

 

Comment expliquer que Philippe Flouret devienne Philippe Perriat dit Flouret ? Je n'en ai absolument aucune idée. Mais en deux générations, les Flouret deviennent des Perriat...

 

Philippe Flouret a épousé Marie Maisonnave en 1829 à Bérenx. C'est la fille d'un laboureur de Salles-Montgiscard, Pierre Maisonnave et d'une dame nommée Marie Lapadu, déjà décédée au moment du mariage. Ayant 23 ans au moment de son mariage, elle a du naître vers 1806. Mais où ? Visiblement pas à Salles-Montgiscard où j'ai trouvé des Maysonnave mais pas elle. Où se sont mariés ses parents ? J'ai cherché sans succès...

Je vais donc conclure ici provisoirement la page des Perriat/Flouret et Lasbordes. Je ferais des mises à jour en fonction de mes futures trouvailles.