Pierre BROUET et Mathilde RAYMOND : SOSA 54 et 55

1. Pierre BROUET (1816-1882), un enfant de la commune de Grézillac et  Marthe RAYMOND (1818-1854), pessacaise

Pour rappel, Pierre BROUET et Mathilde RAYMOND sont les parents de Marie BROUET, mère de Noélie BROUET, mon arrière grand-mère, qui eu deux enfants dont André BROUET, reconnu plus tard par son parâtre Louis MURAT.

Parmi les dix enfants qu'André MURAT a eu avec son épouse, Yvonne GOURDON, ma mère, Lucienne MURAT, née en 1943 à Bordeaux.

Lien vers la page consacrée à Marie BROUET :

1.1. Une identification compliquée

Pour les parents de Marie BROUET, la recherche ne fut pas simple. En effet, ne s'étant pas mariée (enfin, ce que j'ai cru pendant longtemps...), je n'ai pas eu d'acte de mariage pour m'indiquer le lieu de naissance et l'âge des parents. Je n'avais que leur nom grâce à son acte de naissance : Pierre BROUET et Marthe RAYMOND.

J'ai donc cherché dans les registres d'état civil de Bordeaux et j'ai trouvé dans les actes de naissance, dans les âges possibles, un Pierre BROUET et une Marthe RAYMOND. Si cette Marthe RAYMOND, fille d'un journalier, avait le profil socio-économique adapté, ce n'était pas le cas pour Pierre BROUET, fils de négociant. De plus, impossible de trouver un acte de mariage à Bordeaux à leurs noms. Pourtant, issus de Bordeaux, pourquoi se seraient-ils mariés ailleurs ?

Je suis resté bloqué plusieurs années et j'ai fait d'autres recherches sur d'autres branches familiales. Puis j'ai repris les noms de BROUET et de RAYMOND en regardant les décès. Et j'ai trouvé une Marthe RAYMOND, épouse d'un Pierre BROUET vigneron. Et je me suis aperçu que j'avais fait fausse route avec des homonymes. Mais finalement, j'avais enfin mis la main sur les parents de Marie BROUET.

D'après son acte de décès du 13 mars 1854, Marthe RAYMOND avait 37 ans. Elle habitait au 7 rue Fonfrède avec son mari. Elle était née à Pessac (Gironde) et elle était la fille de "feu Guillaume RAYMOND et de Jeanne JARRIGE". 

La petite Marie BROUET a donc été orpheline de mère à l'âge de 4 ans.

Muni de ces nouvelles informations, j'ai pu remonter une piste en cherchant dans les registres de Pessac. Marthe RAYMOND est née le 20 février 1818 (et elle avait 36 ans au moment de son décès et non pas 37 comme mentionné dans l'acte). Son père Guillaume RAYMOND est vigneron et il ne sait pas écrire. L'âge des parents n'est pas précisé.

Cependant, n'ayant pas encore, à cette époque, d'acte de décès pour Pierre BROUET, ni d'acte de de mariage pour le couple, je restais un peu dans une impasse.

1.2. Pierre BROUET, fils de Jean BROUET et de Marie Elisabeth BIGOUROUX

Mise à jour d'avril 2019

Pierre BROUET n'est plus tout à fait un inconnu. En effet, en cherchant le nom de BROUET sur la base de données de fiches matricules sur le site des Archives départementales de Gironde, j'ai trouvé un Jean Eugène BROUET dont le père était nommé Pierre BROUET et de mère inconnue. Surprenant mais le cas, quoique rare, existe. Nous y reviendrons. J'ai donc poursuivi mes recherches à partir de cette date et peu à peu, j'ai trouvé d'autres informations sur Jean Eugène BROUET et sur son père, Pierre BROUET, qui se révéla être bien mon ancêtre. 

Que savons nous désormais ? 

1.2.1. La naissance de Pierre BROUET

 Pierre BROUET est né dans la commune de Grézillac. C'est dans son acte de décès (enfin trouvé) que figure son lieu de naissance et j'ai ainsi pu retrouver son acte de naissance.

Grézillac est une commune de l'entre-deux-mers, en fait entre deux fleuves, la Garonne et la Dordogne. Elle est plus proche de Libourne (à une quinzaine de km au Nord) que de Bordeaux (une trentaine de km à l'ouest). Lors de la naissance de Pierre BROUET, la commune compte quelques 750 habitants.

Pierre BROUET voit le jour le dimanche 9 juin 1816 à 20h (à "8h du soir" dit l'acte), de Jean BROUET, laboureur et de Marie Elisabeth BIGOUROUX (patronyme qu'on retrouve parfois orthographié VIGOUROUX ; en effet, en gascon, le V se prononce B, comme en espagnol). Comme souvent, la naissance a lieu au domicile des parents, dans un des hameaux de la commune ou encore un lieu-dit, que l'on nomme ici "village". Le sien, c'est le "village Moinne" ou "Moine" (sans certitude, l'adjoint au maire ayant une écriture agréable mais pas toujours lisible et avec une orthographe fantaisiste).

Dans le recensement de 1820, seuls les chefs de famille sont nommés. Jean BROUET est à la tête d'une maison de cinq personnes : lui, son épouse, deux garçons et une fille. Notons la présence sur le recensement de son beau-père, Arnaud BIGOUROUX qui, veuf, vit seul (voir un extrait du recensement plus bas). 

Acte de naissance de Pierre BROUET.

Cote : Mi EC 69-R3

Source : Archives départementales de Gironde

Transcription (les fautes d'orthographe n'ont pas été corrigées):

Par la délégation qui m'a été faite par le maire de la commune

Le 29 juillet 1809

acte de naissance de Pierre BROUET né aujourd'hui à quatre heures du

matin au village de Moinne présante commune fils légitime de Jean

BROUET et de Marie Elizabet BIGOUROUX.

Sur la déclaration qui m'a été par ledit BROUET père de l'enfan assisté

de Jean SANS thonnelier et de Pierre SANS aussy thonnelier les tous majeurs

et domiciliés de cette commune témoins connus qui m'ont attesté la

vérité de ladite naissance les dit SANS et le déclarant ont

signé avec moy

Constatnt par moy Pierre SANS adjoint à la mairie de

Grézillac faisant la fonction d'officier public de l'état civil

Signature du déclarant, des deux témoins et de l'officier de l'état civil.

Extrait du recensement du mois d'août 1820                                                                                                   

Source : Archives départementales de la Gironde                                                                                               

Cote : 6 M 180/3

1.2.2. La naissance de Marthe RAYMOND

Marthe RAYMOND 

1.3. Le mariage de Pierre BROUET avec Marthe RAYMOND en 1836

Mise à jour de juin 2020

 

C'est grâce au travail des membres de la Fédération girondine de généalogie que j'ai pu enfin trouver l'acte de mariage de Pierre BROUET et de Marthe RAYMOND.

Le mariage a lieu à Bordeaux bien que Pierre habite avec ses parents à Pessac, ancienne commune de résidence de Marthe RAYMOND. Ancienne car au moment du mariage, elle et ses parents habitent désormais Bordeaux. Cependant, c'est sans doute la ville de Pessac qui a du servir de point de rencontre des deux jeunes époux (ou des connaissances communes de la commune de Pessac).

Pierre BROUET et Marthe RAYMOND sont tous les deux mineurs : lui à 20 ans et elle 18. 

Les quatre parents consentent au mariage et sont également présent lors du contrat passés entre les deux parties. Ce contrat a été passé en présence du notaire maître LACOSTE, notaire de Bordeaux, le 2 octobre 1836.

Grézillac, Pessac et Bordaux en Gironde.

Le couple a deux enfants, Guillaume en 1838 et Marie, en 1850. Puis Marthe décède en 1854, à l'âge de 36 ans, à Bordeaux où réside le couple.

1.4. Le remariage de Pierre BROUET avec Anne BRIEZ en 1872 et son décès en 1882

Mise à jour d'avril 2019

Nous sommes en 1872, le 22 février, à "3h de relevé" (c'est-à-dire 15h). Il est veuf, elle est veuve. Anne BRIEZ a perdu son mari, Jean MARSAN un an plus tôt, en février 1871. Pierre a 55 ans et Anne en a 46. Les parents de Pierre BROUET sont décédés comme la mère de la mariée, Marie PARIZOT. Pour son père, Théodore François BRIEZ, on ne sait pas : il est, selon l'acte : "absent sans nouvelles".

 

Cet acte de mariage fut important pour la suite de mon "enquête généalogique" car j'ai pu enfin connaître le lieu de naissance de Pierre BROUET.

 

La mort de Pierre BROUET, 10 ans plus tard, le 18 octobre 1882 à 7 h du matin à son domicile du 27 rue Belair, est déclarée à l'état civil par Guillaume BROUET, 44 ans, cartonnier habitant 3 rue Dublan et Jean BROUET, 26 ans, layetier, résidant, lui, à la même adresse que son père. Notons que les deux rues sont proches et peu éloignées de la rue Mazagran où vivra la fille et les petits-enfants de Pierre BROUET. L'acte précise : "fils du défunt" après la déclaration de Guillaume et Jean BROUET. Mais comme le mot s'écrit de façon identique au singulier et au pluriel, s'applique-t-il uniquement à Jean ou à Guillaume également ? D'autres actes confirment que Guillaume et Jean (Eugène) sont frères. 

1.5. Les enfants de Pierre BROUET : bilan

 

Donc, Pierre BROUET, deux fois mariés, une fois veuf, décédé à 65 ans, est le père de trois enfants au moins et de deux mères différentes :

 

- Guillaume dont je n'ai pas encore trouvé l'acte de naissance, et sur qui je n'ai quasiment aucune information, sinon des adresses à Bordeaux, rue Leblan et rue Terrasson, le métier de cartonnier (comme son père) et une date de naissance approximative grâce à l'âge déclaré lors du décès de son père (44 ans en octobre 1882) et de son frère (45 ans en février 1884) ; il a du naître entre février et octobre 1838. 

 

- Marie, dont nous avons déjà parlé sur la page consacrée à ses enfants (les soeurs BROUET et son fils Camille) ;

 

- Jean-Eugène dont nous avons évoqué la naissance en 1857 de mère inconnu et sa reconnaissance par son père en 1861.

Mise à jour du 09 juin 2020 : un quatrième enfant pour Pierre BROUET

 

Petit rebondissement dans la filiation de Pierre BROUET : un nouveau fils. Enfin, peut-être... Jules BRIEZ né en 1865 et reconnu par son père en 1868. 

2. Les enfants de Pierre BROUET : Guillaume, Marie, Jean-Eugène et Jules

Mise à jour en avril 2019 et juin 2020

2.1. Guillaume BROUET (1838-?)

2.1.1. La naissance de Guillaume BROUET

C'est encore grâce au travail des membres de la Fédération girondine de généalogie que j'ai pu retrouver la trace du mariage de Guillaume BROUET, fils aîné de Pierre BROUET. Et avec l'acte de mariage, j'ai pu connaître la date et le leu de naissance de Guillaume.

C'est à Talence (et donc ni à Grézillac, lieu de naissance de son père, ni à Pessac, lieu de naissance de sa mère) que Guillaume voit le jour le 13 juillet 1838 à 14h. Son père y exerce la fonction de vigneron. L'acte contient des erreurs et en particulier, il est écrit que l'enfant est de sexe féminin ! Les deux témoins, Arnaud DÉJEAN, vigneron et Pierre DUBOS, jardinier, ne savent pas signer, contrairement à Pierre BROUET, le père déclarant de Guillaume

2.1.2. Le mariage de Guillaume BROUET

Guillaume BROUET exerce le métier de fileur de laine. Il vit à Bordeaux avec son père, rue Lafontaine, à Bordeaux. Nous sommes en 1861. Sa mère, Marthe RAYMOND est morte depuis déjà 7 ans. Il a 23 ans au moment de son mariage avec Jeanne Bathilde PRADÈRE.

Bathilde est un prénom peu courant, d'origine germanique. La sainte éponyme fut l'épouse de Clovis II, fils de Dagobert 1er. D'origine anglo-saxonne et modeste, elle devient régente du royaume à la mort de son époux et elle y abolit l'esclavage. Elle meurt vers 680 ou 681 à l'âge supposé de 50 ans. Elle est canonisée au XIe siècle.

PRADÈRE est un nom typique du Sud-Ouest, et plus précisément un toponyme, une variante gasconne de l'occitan PRADELIA qui signifie "petite prairie". 

Jeanne PRADÈRE est née à Aspet, dans le département de Haute-Garonne en 1828. Elle a donc quatre ans de plus que Guillaume. Elle demeure à Bordeaux, au 44 rue Villedieu. Son père, Laurent PRADÈRE, cultivateur, vit à Aspet et sa mère, Anne SUPERVIELLE, est décédée. Elle exerce le métier de cartonnière. Aucun des époux ne signent l'acte (alors que le père de Guillaume BROUET, Pierre, signe).

Parmi les autre témoins, on trouve un rentier, un cordonnier, un tailleur d'habit et un confiseur (peut-être, je ne suis pas sur de ma lecture de l'acte). À noter qu'un des témoins habitent au 6, rue Gensan, une toute petite rue de Bordeaux où j'ai habité deux ans, lors des deux premières années de mon DEUG d'histoire entre 1988 et 1990. 

Si le couple a des enfants, je ne les ai pas encore trouvé, pas plus que l'acte de décès de Guillaume.

2.2. Marie BROUET (1850-?)

La vie de Marie BROUET (son mariage, ses enfants) est traitée dans la page consacrée à ses enfants.

2.3. Jean-Eugène BROUET (1857-1884)

2.2.1. La naissance de Jean-Eugène BROUET

Acte de naissance de Jean-Eugène BROUET

Cote : BORDEAUX 1 E 242

Source : Archives Bordeaux Métropole

Le lieu de naissance de Jean-Eugène, en 1857, ne nous fournit aucune information véritable car l'enfant est né chez l'accoucheuse, Virginie CANTAREUIL, au 39 rue Villedieu, pas très loin de la place de la Victoire (à l'époque, la Place d'Aquitaine).

Nous savons juste qu'en l'absence de père et de mère déclarée, il ne porte que le prénom de Jean-Eugène sans patronyme. Il faut attendre l'année 1861, quatre ans plus tard, pour qu'il puisse porter légalement le patronyme de BROUET, suite à la reconnaissance de Jean-Eugène par son père. Il n'y a pas de raison de douter de la paternité de Pierre BROUET car celui n'a sans doute aucune raison de reconnaître l'enfant s'il n'en est pas le père.

2.1.2. Jean-Eugène BROUET, conscrit

Mise à jour de mai 2019

 

Jean-Eugène BROUET vit sans doute avec son père depuis sa naissance en 1857 (ou depuis sa reconnaissance en 1861 ?).  Toujours est-il qu'au moment de son service militaire, il habite rue Belair, au n°3. On peut avoir un aperçu de son physique : 1,66 m, donc dans la moyenne de son époque, noir d'yeux et de cheveux.

Extrait du registre matricule de Jean-Eugène BROUET de 1877.

Cote : 1 R 0950 1751

Source : Archives départementales de Gironde. 

 

Jean-Eugène exerce le métier de fabricant de caisse (ou layetier). Son niveau d'instruction est sommaire. Il sert dans le 15e régiment de Dragons basé à Libourne de novembre 1878 à septembre 1882.

Carte postale de l'entrée de la caserne du 15e Dragons à Libourne. Source : inconnue

?
Quelques mots sur les Dragons.      Jusqu'à la fin du Second Empire, il existait 12 régiments de Dragons en France. Huit nouveaux régiments furent créés après la guerre franco-prussienne de 1870-1871, du 13e au 20e. Le 15e, était basé à Libourne. Les Dragons remontent à la deuxième moitié du XVIIe siècle. L'objectif était de créer des cavaliers pouvant également combattre à pieds. Ils avaient des missions d'éclaireurs, d'escorte, d'appui de l'infanterie.                                                        L'uniforme évolue à cette période avec l'abandon des couleurs verte et blanche ; ci-contre, l'uniforme de 1872, qui a du être celui porté par mon arrière grand-oncle. La veste est bleue et le pantalon rouge garance.

Source : André JOUINEAU, Images de soldats.

Liens : https://imagesdesoldats.fr/fr/


2.2.3. Le mariage de Jean-Eugène BROUET avec Rosalie CHASTAIGNET en 1882

Jean-Eugène habite toujours rue Belair mais au 27. Rosalie est journalière ; elle est née le 4 janvier 1864. La jeune épouse a donc 18 ans et Jean-Eugène en a 25. Elle vit au 20 rue Belair avec son père, Michel CHASTAIGNET, qui exerce le métier de charpentier. Sa mère, Marie LÉGLISE est morte un an plus tôt, en 1881. Les quatre témoins sont cocher, verrier, ferblantier et valet de chambre, âgés de 32, 27 (pour deux témoins) et 24 ans. À noter : les deux époux signent l'acte de mariage.

Ont-ils eu des enfants ? Pour l'instant, je n'ai rien trouvé mais je n'ai pas fini mes recherches, toujours longues dans une ville aussi peuplée que Bordeaux.

2.2.4. Le décès de Jean-Eugène BROUET en 1884

Deux ans après son mariage, Jean-Eugène trouve la mort. Il a 26 ans. La raison de son décès n'est pas mentionnée sur l'acte. Comme il est mort à domicile, on ne pourra pas en savoir la cause (en cas de décès à l'hôpital, on peut espérer avoir le renseignement via un dossier quelconque...). On le dit fils de feu Pierre BROUET et d'Anne BRIES (la seconde épouse de Pierre BROUET, dont le patronyme s'orthographie BRIEZ sur son acte de mariage). Chose étrange car je n'ai pas d'acte de reconnaissance de Jean-Eugène par Anne BRIEZ. Au moment du mariage d'Anne et de Pierre BROUET, il n'y a pas eu non plus de légitimation. Donc, pas de certitude sur le sujet. C'est Guillaume BROUET, le frère aîné de Marie et de Jean-Eugène qui déclare le décès.

2.4. Jules BROUET (1865-?)

Mise à jour du 09 juin 2020

2.4.1. Naissance et reconnaissances de Jules BRIEZ-BROUET

Le 14 septembre 1865, à 8h du matin, Anne BRIEZ, qui n'est pas encore l'épouse de Pierre BROUET accouche d'un garçon prénommé Jules. La naissance est déclarée par la sage-femme (Madame COURBATERRE, si je lis correctement l'acte).

Quelques mois plus tard, le 2 décembre 1865, Anne BRIEZ reconnaît l'enfant. Comme lors de la première déclaration, le père n'est nommé pas nommé La maman vit au 251 de la route de Toulouse ; dans le premier acte, elle est déclarée ménagère pour être désignée comme marchande dans le second. 

En 1868, soit quatre avant son mariage avec Anne BRIEZ, Pierre BROUET reconnaît à son tour l'enfant. Cela prouve déjà l'antériorité de leur relation bien avant qu'ils ne deviennent époux.


Prochainement :

Mes prochaines recherches porteront sur les parents et grands parents de Pierre BROUET :

  • ses parents : Jean BROUET et Elisabeth BIGOUROUX ou VIGOUROUX ;
  • ses grands parents paternels : Pierre BROUET (mort en 1804 à Grézilac) et Catherine GIRAUD 
  • ses grands-parents maternels : Arnaud BIGOUROUX et (?) GARITEY.

Pour Marthe RAYMOND (épouse de Pierre BROUET et mère de Marie BROUET) et ses ancêtres, rendez-vous sur cette page.