1. Martial LARRETGÈRE, fils aîné de Catherine "Rosalie" LARRETGÈRE

Petit rappel (désolé si vous avez une impression de "déjà-lu") :

le nom de LARRETGÈRE est issu d'une famille provenant de Soustons. Un membre de cette famille est parti de cette commune pour se rendre dans une autre commune des Landes située à environ 15 km "plus bas", c'est-à-dire au Sud-Est, Saint-Geours-de-Maremne. Pierre LARRETGÈRE, c'est son nom, est né en 1772 ; il a deux épouses successives et 7 enfants. Sur ces 7 enfants, deux seulement survivent assez longtemps pour avoir une descendance, tous les deux prénommés Jean. Jean LARRETGÈRE, né en 1816  est le plus âgé des deux frères prénommés Jean LARRETGÈRE (mais le cinquième enfant de la première union ; le deuxième Jean LARRETGÈRE naît en 1827 de la deuxième union) est le père de Catherine LARRETGÈRE, évoquée dans cette page (il a aussi 3 autres enfants dont une fille qui décède à l'âge de 23 jours). Catherine LARRETGÈRE, bien qu'étant de sexe féminin, va transmettre son nom de famille et toutes les personnes portant ce nom actuellement, en France ou ailleurs, descendent de Catherine qui répondait au surnom de Rosalie. Elle a 4 enfants naturels : Martial, Jean-Baptiste, Marie et Jean (mon grand-père).

1.1. Martial LARRETGÈRE, comptable et conscrit

Martial naît le 7 octobre 1877 à 9h du matin "au Brignon", nom de la maison de Saint-Geours-de-Maremne où vit sa mère Catherine "Rosalie" LARRETGÈRE, 18 ans, ouvrière. Le père est inconnu. Il n'est reconnu officiellement par sa mère qu'en 1898, en même temps que Jean-Baptiste et Marie, son frère et sa sœur (Jean, le dernier enfant de la famille, n'est pas encore né). Comme souvent, je ne sais rien de son enfance, de sa vie à Saint-Geours-de-Maremne, de sa scolarité. C'est au moment de son service militaire que les sources nous permettent d'obtenir quelques renseignements.

Extrait du registre matricule de Martial Larretgère. Source : Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.

Martial est plutôt grand pour l'époque et pour la région. En effet, en 1900, le Français moyen de sexe masculin mesure 1,658 cm (voir l'article de Jean-Claude PINEAU, "La stature en France depuis un siècle : évolution générale et régionale" dans Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, Année 1993, Volume 5, Numéro 1, pp. 257-268). Avec 1,70 m, il est plus grand que la moyenne, comme ses deux frères, Jean-Baptiste (1,73 m) et Jean (1,69 m). On peut noter qu'il a le même degré d'instruction que ses deux frères (degré 3) mais qu'il exerce la profession de comptable à Biarritz alors que Jean-Baptiste, à 20 ans, est sandalier et Jean, conducteur de tramways. Profession intellectuelle donc pour Martial qui n'est pas le seul de la famille à l'exercer à Biarritz : son cousin germain Pierre Larretgère, né comme lui à Saint-Geours-de-Maremne en 1877, est également comptable à Biarritz. Ce n'est sans doute pas une coïncidence et ils ont du partir ensemble mais je n'ai rien pour étayer mon intuition. Il me faut effectuer quelques recherches dans cette ville balnéaire mis à la mode par l'impératrice Eugénie. Les thermes, les hôtels, les commerces, les touristes venus de toute l'Europe offraient des opportunités d'emploi. Cependant, tous les deux "montent" à Paris ; Martial y réside en octobre 1899 et Pierre en août 1900.

 

Martial n'est conscrit que pour une période de moins d'un an, du 14 novembre 1898 au 20 septembre 1899 ; il est incorporé au 49ème régiment d'infanterie de Bayonne. La loi Freycinet du 15 juillet 1889 avait ramené la durée du service militaire de 5 à 3 ans ; avec un an de service, Martial a bénéficié d'une dispense en tant que soutien de famille. Comme il n'est pas encore marié, il doit sans doute cette dispense à son statut de fils d'une mère sans mari, avec un jeune frère de 12 ans (Jean-Baptiste) et une sœur qui en a 8 (Marie).

1.2. Le mariage avec Marie Anna ARRETCHÉA

Martial a 22 ans quand le 28 octobre 1899, il se marie à Paris, dans le 1er arrondissement, avec Marie ARRETCHÉA que tout le monde appelle Anna. L'acte de mariage fait état d'un jugement du tribunal civil de Bayonne de février 1912 rectifiant le nom patronymique en ARRETCHÉA au lieu de HARRETCHÉA. Il habite au 28 bis rue Guersant, dans le 17ème arrondissement. Son épouse, Marie, est employée de commerce, et vit au 21 rue du Pont-neuf dans le 1er arrondissement. L'installation de Martial à Paris est si récente que les bans du mariage sont publiés également à Bayonne, son ancien lieu de résidence. Où les mariés se sont-ils rencontrés ? Sans doute pas à Paris. Mon père croit se souvenir qu'ils se seraient rencontrés à Biarritz, peut-être dans un hôtel où ils travaillaient tous deux. 

 

Marie Anne ARRETCHÉA est un plus âgée que Martial ; elle a 26 ans. Elle est née le 1er juin 1873 à Saint-Pée-sur-Nivelle (dans les Pyrénées-Atlantiques, à 14 km de Saint-Jean-de-Luz), fille de Dominique ARRETCHÉA, ferblantier, et de Jeanne-Marie DETCHEVERS, couturière.

 

Ils ont deux enfants : Jeanne-Marie en 1900 (le 20 août), Guy en 1911 (le 18 mars) ; Jeanne-Marie et Guy sont nés dans le 17ème arrondissement ; Martial est toujours comptable et Marie "Anna" (dont le nom est toujours écrit avec un "H", donc HARRETCHÉA) est caissière. Ils habitent au 28 bis rue Guersant, le domicile de Martial à son arrivée à Paris et de son mariage 10 mois plus tôt.

2. La famille ARRETCHÉA

Carte postale de Saint-Pée sur Nivelle partagée par Mme Emmanuelle PICARD.

 

La famille de Marie ARRETCHÉA est issue d'un petit village des Basses-Pyrénées ; Saint-Pée-sur-Nivelle (évolution de Saint-Petrus ou Saint-Pierre) est proche de Saint-Jean-de-Luz, dans le Pays Basque. La commune se revendique comme le berceau du xistera (chistera), le panier en osier fixé à un gant de cuir utilisé à la pelote basque.

 

Le père de Marie ARRETCHÉA Dominique HARRETCHÉA (avec un H) est ferblantier ; fabricant ou commerçant ? Je l'ignore. Il est né en 1843 dans la commune d'Ustaritz, capitale du Labourd du XIIème au XVIIIème siècle. Son père, Antoine ARRETCHÉA (sans H) est batelier. La circulation étant difficile dans le Labourd en raison de la mauvaise qualité des chemins, une partie du transport de marchandises se faisaient sur la Nive. La mère de Dominique HARRETCHÉA se nomme Marie ou Jeanne (le prénom varie selon les actes) Thomas, ménagère. C'est lors de l'acte de naissance que son nom de famille prend un "h" ; c'est sans doute une erreur de l'officier d'état civil (le maire Paul Garat) car Antoine, le père, signe ARRETCHÉA. Dominique a au moins un frère, Baptiste, né en 1838 et une soeur, Pascaline, née en 1836.

 

Dominique a 28 ans quand il épouse, à Saint-Pée-sur-Nivelle, Jeanne-Marie DETCHEVERS, une couturière âgée de 21 ans. Nous sommes le 31 juillet 1872. Elle est la fille de Pierre-Martin DETCHEVERS, menuisier, et de Catherine CASSAIGNE, morte moins d'un mois avant le mariage de sa fille. Les parents de Jeanne-Marie et ses grands-parents (Jean-Baptiste DETCHEVERS et Anne HIRIART d'une part et Martin CASSAIGNE et Marie AINCIART d'autre part) sont tous originaires de Saint-pée-sur-Nivelle.

 

Dominique HARRETCHÉA et Jeanne-Marie DETCHEVERS ont 7 enfants :

  • Marie en 1873,
  • Lucie en 1874,
  • Étiennette en 1877,
  • Félix en 1878,
  • Marie en 1883,
  • Hortense, Anna, Marie en 1888,
  • Fernand, Grégoire en 1891.

L'épouse de Martial LARRETGÈRE est la fille aîné de Dominique HARRETCHÉA ; elle est simplement prénommée Marie à l'état civil et non pas Marie Anna. Je n'ai pas poussé mes recherches de façon trop approfondie mais en recherchant les fiches matricules de Félix et de Fernand, j'ai trouvé des petites choses intéressantes. En effet, lorsque le devoir les appelle lors de leur 20 ans, en 1898 pour le premier et 1911 pour le second, ils ont quitté la France pour tenter l'aventure de l'Amérique comme pas mal de Basques. Et c'est au Chili qu'ils ont trouver leur point de chute. J'ai effectué quelques recherches rapides et un site sur l'émigration basque au Chili (c'est aussi le nom du site), de Michel DUHART, avait dans sa liste des migrants basques au Chili une entrée concernant la famille ARRETCHÉA. Cependant, les informations étant en espagnol et n'étant pas hispanophone, je n'ai qu'une compréhension globale des faits évoqués. Mais la page de présentation qui évoque le contexte et l'évolution des migrations basques en Amérique latine est en français. Je reviendrai à cette aventure basque de la familleARRETCHÉA dès que j'aurai pu traduire l'article les concernant.

2.1. Félix ARRETCHÉA et Fernand ARRETCHÉA et la conscription

En construction.

2.2. L'aventure basque de la famille ARRETCHÉA

En construction.

3. Raymond RUYER, gendre de Martial LARRETGÈRE et de Marie "Anna" ARRETCHÉA : ses souvenirs

Raymond RUYER est le gendre de Martial LARRETGÈRE. Il épouse Jeanne-Marie (surnommée Mayi) LARRETGÈRE en 1926 ; elle a 25 ans et lui 24. Raymond RUYER est un des grands philosophes français du XXe siècle. Soyons honnête, avant d’entreprendre mes recherches généalogiques, j’ignorais totalement son existence. J’ai effectué depuis quelques lectures et il apparaît que, malgré son relatif anonymat dans le grand public et une éclipse de sa pensée dans le champ philosophique (qui peut s’expliquer par ses idées conservatrices et son éloignement de Paris puisqu’il n’a pas voulu quitter son université de Nancy), la pensée de Raymond RUYER semble originale et importante. Et depuis quelques années, son œuvre suscite à nouveaux travaux et publications. Cependant, la philosophie m’est assez étrangère et je n’ai pas cherché à réellement comprendre la pensée de RUYER ; il est néo-finaliste pour ceux que ça peut intéresser (je me sens plus proche de la pensée existentialiste que RUYER n’aimait pas du tout). 

 

Il a publié un livre de souvenirs où il évoque la famille de son épouse, donc la famille de mon grand-oncle Martial LARRETGÈRE et de son épouse Marie « Anna » ARRETCHÉA. Un deuxième tome de ses souvenirs était annoncé, et qui m’aurait également intéressé au plus haut point ; il devait se pencher dans une première partie sur son début de carrière, puis à ses années de prisonnier de guerre lors de Deuxième conflit mondial. Il était détenu dans le Oflag XVIIA. Ce camp pour officiers est assez bien connu pour au moins deux raisons : quelques prisonniers ont mis leur astuce au service de la création d’un film clandestin sur la vie du camp, film qui sortira après-guerre avec le titre Sous le manteau. Ensuite, une université a été créée dans le camp, université qui va dispenser des cours qui permettront à certains prisonniers d’obtenir des diplômes validés après la guerre. Raymond RUYER est souvent présenté comme l’initiateur de ce projet. Et ce deuxième tome de ses souvenirs devait s’intituler Mayi, du surnom de sa femme et j’imagine qu’elle aurait tenu une place importante dans le livre. Hélas, Raymond RUYER décède en 1985, un an après la publication du premier tome de ses souvenirs. Le deuxième existe-t-il sous forme de manuscrit ? Mystère.

Commençons par présenter Raymond RUYER au sein de sa famille, en lui laissant la parole ; dans l’avant-propos de son livre Ma famille alsacienne et ma vallée vosgienne, voilà ce qu’il écrit :

 

« Ma famille maternelle vient d’un village au centre de la Plaine, entre Sélestat et Strasbourg. Ma mère est née à Hüttenheim. C’était une grande famille, les DÜRR. Quatorze enfants dont treize bien vivants (quatre nés en Alsace).  Tous de type plutôt germanique. À Plainfaing, dans les Vosges, au pied du col du Bonhomme, la famille s’est installée pour longtemps, entre les forêts, dans une vallée agricole et industrielle. Ma mère s’est mariée avec un Vosgien, d’une famille de cultivateurs. Lui était devenu artisan : menuisier-ébéniste. Mon père mourut très jeune. À sa mort, j’avais deux mois à peine. Alors la famille DÜRR « reprit » sa fille, veuve, et moi avec elle, dans la grande tablée familiale. » 

 

Il vit avec sa mère, Elizabeth, veuve donc de Charles RUYER, couturière dans une maison proche de celle de son grand-père, Romain DÜRR, le « papa Dürr », contremaître puis directeur d’une filature, le tissage des Graviers ; il vit au milieu de ses oncles et ses tantes, certains lui étant proche en âge (sa mère était la plus âgée des filles du couple DÜRR). Son grand-père exerce une autorité patriarcale bienveillante mais ferme. Sa grand-mère, Victoire FELTZ, était déjà âgée et malade ; elle meurt quand il est encore jeune.

 

Comment Raymond RUYER rencontre-t-il Jeanne-Marie LARRETGÈRE, parisienne, fille d’un Landais et d’une Basque (RUYER dit « basquaise » ; on réserve plutôt cette appellation comme adjectif et essentiellement pour la recette du poulet du même nom. Mais RUYER n’est pas du Sud-Ouest) ? Tout commence avec l’oncle de Raymond RUYER, Émile DÜRR, qui souhaite se marier une fois dégagé des obligations militaires.  Il travaille comme son père pour la famille GÉLIOT, propriétaire de plusieurs filatures. Joséphine, sœur d’Émile et tante de Raymond RUYER travaillait également pour les GÉLIOT, s’occupant de l’ensemble de l’administration ménagère de leur château après avoir occupé les postes de femme de chambre et de cuisinière. Une des filles des patrons s’est marié avec un officier, en garnison à Bordeaux. Ils ont une jeune femme de chambre issue du Pays basque, Étiennette ARRETCHÉA qui les accompagne lors d’une visite à Plainfaing. Étiennette est une sœur de Marie « Anna » ARRETCHÉA, l’épouse de Martial LARRETGÈRE. Et rapidement, par l’entremise de Joséphine, Émile et Étiennette se marient. Le mariage se déroule à Bayonne. La famille DÜRR semble trouver naturel « d’exploiter » cette nouvelle venue et, comme Émile est l’aîné, Étiennette devait recevoir en « grande tablée » pour reprendre le mot de Raymond RUYER un peu tout le monde sans en obtenir la moindre reconnaissance ni même la moindre contrepartie ; on la charge également d’organiser les mariages de ses belles-sœurs ou beaux-frères parfois. Cependant, Raymond RUYER note son admirable bonne volonté et Étiennette trouvait motif à satisfaction en évoquant sa propre famille, les ARRETCHÉA. Et par l'intermédiaire d’Étiennette, sa tante par mariage, il rencontre d'autre membre de la famille et bien sûr, Jeanne-Marie LARRETGÈRE dite Mayi.

Photos tirés du livre de souvenirs de Raymond RUYER (voir sources et crédits en fin de page). Son oncle qui a épousé Étiennette ARRETCHÉA est au premier plan, le premier à droite. Sa mère est au premier plan, la deuxième en partant de la gauche. Au centre, Romain DÜRR, le "papa DÜRR".

La maman des frères et sœurs ARRETCHÉA, Jeanne-Marie DETCHEVERS, avait, selon le mot de RUYER« quelque prétention à la noblesse », ce que ne confirme pas mes recherches. Mais Fernand se fait appeler ARRETCHÉA D’ETCHEVERS, détachant le « d » pour en faire une particule (ce qui ne correspond pas aux inscriptions des registres d’État-civil). Est-ce pour faire accroire à une ascendance aristocratique ? L'étymologie de ce nom provient de l'agglutination du préfixe « d » et des mots basques etxe bertze qui signifie : de l'autre maison (au sens de « nouvelle maison »). Donc ce n’est pas un lieu précis correspondant à une propriété comme dans une particule nobiliaire. Noble ou pas noble, Jeanne-Marie DETCHEVERS est une femme de caractère selon RUYER : « très énergique, très intelligente, avec une certaine rudesse, ironique et supérieure ». Veuve avec de nombreux enfants, elle tenait une épicerie sur la place de Saint-Pée-sur-Nivelle et un petit élevage de chevaux, des pottokak, pluriel de pottok qui se prononce pottiok (Ruyer écrit « pottiokac »). C’est une race de poneys pyrénéens. Quand devient-elle veuve ? Grâce à Alexis LARRETGÈRE, arrière-petit-fils de Martial qui a eu l’excellente idée de m’envoyer une photo de la tombe contenant le caveau de famille des ARRETCHÉA, j’ai pu obtenir des dates qui n’étaient pas encore en ligne aux Archives départementales des Pyrénées Atlantiques : Dominique HARRETCHÉA, l'époux de Jeanne-Marie DETCHEVERS est déclaré décédé au moment du mariage de Marie « Anna » avec Martial LARRETGÈRE en 1899 : en effet, il meurt en 1897, à l’âge de 52 ans. Jeanne-Marie DETCHEVERS décède pour sa part en 1938, à l’âge fort respectable de 97 ans.

 

Que nous apprend RUYERsur les frères et sœurs ARRETCHÉA ? Fernand et Félix étaient partis faire fortune avec un certain succès au Chili (j'ai déjà évoqué le fait). Lucie avait un caractère un peu particulier et devint religieuse, dominicaine plus exactement. Marie, non pas celle que l’on surnommait Anna, mais sa jeune sœur, était aussi belle qu’élégante et fit un mariage avec un jeune aviateur, mariage malheureux cependant. Elle meurt d’un cancer du sein (à 34 ans) finissant ses jours chez Marie "Anna", qui l’a soigné « avec dévouement » note RUYER et sous la veille de son autre sœur Lucie, la religieuse. Hortense fut un personnage haut en couleurs que Raymond RUYERcompare à la Carmen de l’opéra de Bizet. Elle voyageait sur le continent américain comme représentante d’une marque de couture française et comme mannequin peut-être. Mais c’était surtout de Marie « Anna » dont Étiennette était la plus fière.

 

Nous allons donc reprendre ici le fil de notre récit concernant Martial LARRETGÈRE et sa famille.

Les sources de la page :

  • Les Archives départementales des Pyrénées atlantiques.
  • Les Archives départementales des Landes.
  • Les Archives de Paris.
  • Le site de Patricio Legarraga Los vascos de Francia en Chile (L'émigration basque au Chili).
  • Des informations données par Alexis Larretgère, arrière-petit-fils de Martial Larretgère (à mon oncle Gérard Larretgère en 2000 par lettre et cette année à moi par mail).
  • Ruyer, Raymond - Souvenirs I. Ma famille alsacienne et ma vallée vosgienne, Vent d'est, Nancy, 1985.